La Knesset israélienne a voté le 17 juillet pour sa dissolution anticipée, ouvrant la voie à des élections parlementaires en octobre. Ce vote a eu lieu après que le gouvernement a finalisé une série de décisions législatives adoptées en urgence, visant à soutenir ses partenaires de coalition.
La décision a été approuvée par 62 des 120 députés de la Knesset, permettant ainsi la tenue des élections prévues pour le 27 octobre. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu cherche à être réélu, malgré une baisse de sa popularité.
Une série de projets de loi controversés
Ces derniers jours, le gouvernement de Benjamin Netanyahu a fait adopter par le parlement plusieurs projets de loi controversés, destinés à renforcer ses positions et à satisfaire ses partenaires ultra-orthodoxes de la coalition.
Lors d’une séance marathon finale, la coalition a réussi à faire adopter un ensemble de projets de loi. Parmi ceux-ci figurent une législation qui limite les pouvoirs du conseiller juridique du gouvernement, gèle les arrestations des insoumis à l’armée et étend le contrôle de l’État sur les médias. Avec le projet de loi sur la dissolution de la Knesset, une augmentation du financement public des partis politiques a également été approuvée.
La poursuite du travail du parlement
Malgré la décision de dissolution, la conseillère juridique de la Knesset, Sagit Afik, a déclaré que le parlement pourrait continuer à travailler pendant environ 10 jours. Cela est dû au fait que le projet de loi déterminant la date des élections a été renvoyé à la commission compétente après un vote sans résultat.
Cependant, ce retard procédural n’empêchera pas la fin du mandat du parlement.
Source : The Straits Times



