L’Angleterre et le Pays de Galles ont connu le mois de juillet le plus sec de leur histoire, selon le service météorologique national britannique Met Office, qui a publié des données préliminaires.
Met Office a également souligné que le sud de l’Angleterre a enregistré le mois de juillet le plus sec jamais observé, les archives météorologiques remontant à 1836. L’agence a qualifié juillet de mois exceptionnel pour le Royaume-Uni, avec de nouveaux records établis ou des niveaux proches des records pour la température, la durée d’ensoleillement et la quantité de précipitations.
Selon les données du Met Office, l’Angleterre a reçu seulement 6,5 mm de précipitations en juillet, soit 10 % de la moyenne mensuelle et moins de la moitié de l’ancien record de 13,4 mm, établi en 1911.
La chaleur menace l’énergie en Europe centrale
La hausse rapide des températures suscite également des inquiétudes concernant la situation énergétique en Europe centrale, où le niveau d’eau du Danube a atteint des niveaux record. En Hongrie, une nouvelle vague de chaleur a failli provoquer le premier arrêt en 44 ans de la seule centrale nucléaire du pays.
Cependant, le Premier ministre Péter Mádiár a déclaré que la centrale nucléaire continuait de fonctionner pour le moment.
Les météorologues mettent en garde que la chaleur extrême et l’absence prolongée de précipitations pourraient continuer à affecter le niveau d’eau des rivières, le fonctionnement des infrastructures énergétiques et l’agriculture dans plusieurs pays d’Europe.
Source : Euronews



