Pour la première fois dans l’histoire du conflit : Bahreïn et Koweït ont attaqué l’Iran

Bahreïn et Koweït ont effectué, pour la première fois, des frappes militaires directes sur des cibles iraniennes en juillet 2026. Il s’agit de la première attaque directe de l’un de ces pays contre l’Iran depuis le début du conflit actuel.

The Wall Street Journal a rapporté le 24 juillet 2026 que ces frappes avaient eu lieu plus tôt dans le mois. Elles marquent une rupture avec la stratégie de confrontation par le biais d’alliés et de forces proxy, signalant un passage à une confrontation militaire directe.

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Les raisons de l’escalade

Auparavant, l’Iran avait mené des frappes de missiles et de drones contre Bahreïn et le Koweït, justifiant ces actions par la présence de bases militaires américaines sur le territoire des deux pays. Téhéran considérait ces installations comme des cibles militaires légitimes. Pendant ce temps, Manama et Koweït City ont décidé de ne plus laisser de telles attaques sans réponse.

Les frappes de Bahreïn et du Koweït ont été réalisées avant la publication de l’article du The Wall Street Journal, ce qui pourrait indiquer que les gouvernements ont choisi de ne pas divulguer l’information immédiatement, évaluant la réaction de l’Iran et les conséquences diplomatiques potentielles. L’Iran espérait que les attaques contre les États du golfe Persique, qui abritent des troupes américaines, affaibliraient le soutien régional des États-Unis. Cependant, la réponse de Bahreïn et du Koweït a montré le contraire : elle a renforcé leur détermination à résister.

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Impact sur le marché pétrolier

La région du golfe Persique demeure une voie clé pour l’exportation mondiale de pétrole, et la confrontation militaire directe entre l’Iran et les pays du golfe suscite l’inquiétude des investisseurs et des traders. Les frappes de Bahreïn et du Koweït signalent une intensification du conflit.

Le détroit d’Ormuz, par lequel transitent une part importante des livraisons mondiales de pétrole, reste l’une des zones les plus vulnérables de la région. Une aggravation des tensions ou un risque d’attaques sur la navigation et les infrastructures énergétiques pourrait entraîner de nouvelles fluctuations des prix mondiaux du pétrole.

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Source : Crypto Briefing