L’Organisation des Nations Unies a condamné le 21 juillet l’intensification des frappes militaires israéliennes à Gaza, qui ont causé la mort d’au moins 57 Palestiniens au cours de la semaine dernière, dont six enfants.
Malgré le cessez-le-feu en vigueur entre Israël et le groupe palestinien Hamas, les combats dans la bande de Gaza se poursuivent. «Neuf mois après l’annonce du cessez-le-feu à Gaza, il n’y a toujours pas d’endroit sûr pour les Palestiniens», a déclaré aux journalistes à Genève le porte-parole du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme Tamin Al-Hitan.
Intensification des frappes et victimes
Selon Al-Hitan, «les forces israéliennes ont intensifié leurs frappes sur Gaza ces derniers jours, tuant et blessant des dizaines de Palestiniens». Il a rapporté que du 13 au 20 juillet, au moins 57 Palestiniens ont été tués lors de ces frappes, parmi lesquels six enfants et huit femmes.
L’armée israélienne a annoncé ces derniers jours une série de frappes dans la bande de Gaza, ciblant des membres du Hamas et du Jihad islamique, qu’elle accuse d’être impliqués dans l’attaque contre Israël le 7 octobre 2023 ou dans la détention d’otages par la suite.
En outre, les forces israéliennes ont signalé des frappes contre un dépôt d’armes, un site de fabrication d’armements et une position de lancement de roquettes, affirmant que cette infrastructure représentait une menace pour leurs forces.
Source : The Straits Times



